jeudi 15 décembre 2011
Les 12 membres de boycott68 sont relaxés par la justice !
Photo perso
...
Le juge Gatty, président du tribunal de Mulhouse, vient d’annoncer la relaxe des 12 femmes et hommes inculpés pour avoir participé, à deux reprises, à des actions d’appel au boycott des produits israéliens dans les magasins Carrefour de la région.
Le procès fleuve qui s’est déroulé le 17 novembre dernier au TGI de Mulhouse s’est donc conclu par une application de la loi, comme l’avait fait le tribunal de la 17ème chambre correctionnelle à Paris le 8 juillet dernier.
Malgré les ordres transmis par le gouvernement français, les amendes requises par le procureur à Mulhouse, le nombre et l’arrogance des parties civiles, les juges ont compris que si le boycott citoyen d’un Etat, en raison de sa politique criminelle, devait être jugé illégal, il faudrait en toute logique condamner tous les autres appels au boycott lancés contre d’autres pays, pour "discrimination nationale" et "incitation à la haine".
Lire la suite chez mon ami le Canard68
La justice est enfin passée à Mulhouse . C'est une terrible sanction pour celles et ceux qui prétendent que critiquer l'état d'Israel est un acte antisémite donc condamnable !
Pourtant, il suffit d'ouvrir les yeux et de trouver totalement indigne de laisser crever deux millions personnes , enfants, femmes et hommes, dans la grande prison du monde ... Gaza !
Car elle est là la véritable injustice d'un monde qui préfère détourner le regard .
Bésitos à toutes et tous.
Eric Bloggeur Citoyen
PS : "CASSE TA TV" C'est ta seule chance !
A lire aussi :
La-feuille-de-chou.fr/archives/28257
jeudi 6 octobre 2011
La Cour de Cassation donne tort à Serge Grouard dans l’affaire du blog de Fansolo « Les amis de Serge Grouard » Chouette !
Pour aider Fansolo ... cliquez ... svp.
"3 ans de procédures, d’acharnement. Mais finalement, comme nous l’apprend le journaliste Mourad Guichard, la Cour de Cassation vient de condamner Serge Grouard dans l’affaire du blog de Fansolo « Les amis de Serge Grouard ».
Mais après maintes péripéties, Fansolo vient d’avoir gain de cause dans cette cabale politique qui avait eu pour lui de graves conséquences puisqu’elles l’ont obligé à changer d’emploi et quitter la Région."
La suite sur le site de mon ami Miguel
Avec ma famille , nous sommes tout simplement heureux de cette nouvelle ... à cet instant, nous pensons à lui et à sa famille !
Bésitos à toutes et tous.
Eric Bloggeur Citoyen
PS : "REPRENONS LE POUVOIR" C'est notre seule chance !
Fansolo VS grouard ...
"...
A lire chez :
Polyborus.over-blog.com/article-ami-tu-avais-surement-tort-d-etre-autiste-85373161.html
Detoutetderiensurtoutderiendailleurs.blogspot.com/2011/10/fansolo-finalement-vainqueur-de-serge.html
vendredi 1 juillet 2011
Juste une pensée pour O Raddad, P Dils, J Coupat, Y Lévy, ceux Outreau , Y Colonna ETC.
... Qui n'aurons pas la chance " malgrè " leurs calvaires d'avoir d'accés à une vraie justice et à une classe politique pour les défendre !
JUSTICE DE CLASSE, INJUSTICE DE MASSE !
Reprenons le pouvoir ...
A bientôt
Bésitos à toutes et tous
Eric Bloggeur Citoyen Républicain
PS : "TOUS A LA BASTILLE" C'est notre seule chance !
mercredi 4 mai 2011
Et pendant ce temps ... Qui a tué le Préfet Claude ERIGNAC et pourquoi ?
Ouverture du troisième procès d'assise du présumé innocent Yvan COLONNA ... pour le suivre vous pouvez lire le blog : procescolonna.blog.lemonde.fr
La seule vraie question de ce procès reste toujours là même : Qui a tué le Préfet Claude ERIGNAC et pourquoi ?
Y a t-il un espoir que nous sachions enfin la vérité ... j'en doute !
Retrouvez les billets sous ce tag : Yvan COLONNA
Bésitos à toutes et tous
Eric Bloggeur
PS : "REPRENONS LE POUVOIR" C'est notre seule chance !
lundi 7 février 2011
Dix ans et toutes mes dents. A diffuser largement. Merci
Note pour mes amis et les amis de mes amis qui ont la mémoire embrouillée et me demandent des détails sur les jugements de la cour de cassation qui viennent de tomber. D’abord vous dire qu’ils mettent un terme une longue bataille judiciaire et qu’ils m’enchantent.
Depuis dix années que Révélation$ est sorti (28 février 2001), de nombreuses plaintes ont été déposées contre mon éditeur, les chaînes qui ont diffusé mes films, de nombreux journaux et contre moi. Une soixantaine en tout, dans plusieurs pays, en comptant les procédures pénales et les constitutions de partie civile.
Parmi ces plaintes, une dizaine émanait de la Banque Générale de Luxembourg et une vingtaine a été lancée par la Menatep une banque russe liée à la mafia. Je peux dire que globalement j’ai gagné tous ces procès.
La Chambre de Compensation luxembourgeoise Clearstream a diligenté une grande partie des autres procédures. Leur stratégie a été essentiellement basée sur la calomnie, une extrême mauvaise foi, le harcèlement, l’acharnement et l’intimidation.
Cette stratégie, loin du droit, échoue lamentablement aujourd’hui, pour laisser place à la justice et au journalisme. Une victoire sans tambour, ni trompette. Une victoire gravée dans le marbre. Un souvenir de victoire bientôt. Peu importe. Cette décision ouvre d’intéressantes perspectives. Clearstream ne pourra plus faire comme avant…
Une vingtaine de plaintes ont été déposées par la multinationale en France, en Belgique, au Luxembourg, occasionnant des centaines de visites d’huissiers à mes domiciles. Passé les limites, je ne compte plus.
J’ai perdu quelques procès (en particulier pour des interviews à des journaux, je pense à Sud Ouest ou VSD). J’en ai gagné (Nouvel Obs, le Point, « Tout le monde en parle » sur France 2). J’aurais pu et j’aurais dû, si j’avais eu les moyens financiers, aller systématiquement pour toutes ces procédures jusqu’à la Cour de Cassation. Je ne l’ai fait que pour trois d’entre elles. Les plus importantes à mes yeux, puisque ces procédures concernaient les deux livres originelles « Révélation$ », la « Boîte Noire » et « Les dissimulateurs », mon premier documentaire sur l’affaire.
Passons sur « Clearstream l’enquête » qui a occasionné une condamnation symbolique (mais onéreuse en frais de procédure) à Luxembourg, pour nous intéresser au reste…
Pour « Révélation$ » et « Les dissimulateurs » (mon premier documentaire diffusé en février 2001), j’ai été condamné en diffamation à hauteur d’un euro symbolique de dommages et intérêts en mars 2004, puis (en appel) à 1500 euros en octobre 2008, sans compter les frais de procédure.
Pour « La Boîte Noire » (sorti en octobre 2002), Clearstream a été déboutée et condamnée à me verser 3 500 euros de dommages et intérêts en première instance. Devant la Cour d’Appel (Paris, octobre 2008), j’ai été condamné à 1500 euros, sans compter les frais de procédures et de publication des décisions.
Je me suis pourvu en cassation. J’ai pris cette décision contre l’avis de nombreuses personnes, dont mon éditeur, Les Arènes et la chaîne Canal + qui ont refusé de poursuivre les procédures. Je ne les accable pas. De leur place, il leur était sans doute difficile d’aller au bout de la bataille à mes côtés. Certains auraient lâché avant.
Dans les jours qui ont suivi les décisions de la Cour d’appel, Clearstream a acheté une page dans le Monde pour proposer une transaction qui consistait à accepter ces condamnations contre la non-exécution des arrêts. En gros, le non paiement des sommes auxquelles j’étais condamné.
Il était impensable d’accepter un tel compromis, de renier mon travail, mon enquête. Il était indispensable sur les principes qui fondent ce que doit être le journalisme, de me battre jusqu’au bout pour obtenir une décision reconnaissant le droit. J’étais prêt à aller jusqu’à la Cour Européenne des Droits de L’homme s’il le fallait.
Je savais ce que j’avais vu et fait. J’avais intégré les enjeux de cette bataille. Un système financier sain au départ a été dévoyé, ouvrant d’incroyables possibilités de dissimulation. Mon enquête était, est, restera fondée. Mes écrits reposent sur des documents, des courriers, des listings, des microfiches, des témoignages filmés. Des éléments suffisamment probants qui ont permis de mettre à jour des comptes non publiés produisant de l’opacité, un système d’effacement de traces de transactions, la probabilité très forte d’une double comptabilité, des liens présumés entre Clearstream et l’Eglise de scientologie, l’hébergement de banques mafieuses, l’utilisation de Clearstream pour la mise en œuvre d’opérations occultes, l’absence totale de transparence et de contrôle, la complicité des auditeurs, le licenciement du personnel qui refusait de procéder à des manipulations comptables et de publier des bilans de fait maquillés… Mon enquête et la simple lecture de mes documents montraient, montrent que cette firme abritait plus de 6000 comptes ouverts dans des paradis fiscaux. Parmi ces comptes, des sociétés off shore, mais aussi des filiales de banques respectables. J’ai révélé que des multinationales pétrolières, agroalimentaires ou industrielles avaient également ouvert des comptes discrets à Clearstream. J’en passe et des dizaines.
Au delà du coup de projecteur sur cette firme, l’ensemble de ce travail explicitait les dérives inquiétantes du système financier international et révélait les contours d’une finance véritablement parallèle.
J’en savais beaucoup et je ne voulais pas me taire. Je restais persuadé que les juges de la Cour d’Appel ne m’avaient pas jugé comme il le fallait au vu des éléments du dossier.
L’appui de mes amis du comité et des mille huit cent quatre vingt six personnes ayant soutenu ce qui devenait un combat de longue haleine ont été déterminants.
Canal plus et mon éditeur ont été condamnés à mes côtés, mais Clearstream s’est retournée systématiquement vers moi. Le but n’était pas tant l’argent que la volonté de m’étouffer financièrement, de m’empêcher de poursuivre mes recherches et de me défendre.
Le moment de bascule a été l’affaire pénale dite « Clearteam 2 ». Celle mettant en cause Dominique de Villepin.
Clearstream s’est constituée partie civile dans cette procédure concernant les listings truqués. J’ai été mis en examen pour vol et recel en fin d’année 2006. Dès lors sans que je m’en rende compte, la suspicion a changé de camp. Les communicants de la firme et leurs avocats ont habilement utilisé cette seconde procédure pour influencer les juridictions dans les procès qui m’étaient faits.
Clearstream me présentait comme le pivot de cette nouvelle affaire qui n’avait aucun lien avec les litiges nous concernant. Tenter de ridiculiser mon travail ne suffisait plus, il fallait pratiquer l’amalgame et la confusion.
Combien de fois ai-je entendu les avocats de la firme ou des journalistes malveillants se moquer de « mes erreurs », m’appeler le « falsificateur » ou le « conspirationniste ». Tout cela a joué. Comme ont dû jouer les articles fielleux écrits par des procureurs à moustaches, des éditorialistes à deux balles, des concierges du net. Je sais, je ne devrais pas. Mais bon. Je pense aussi à certains politiques qui m’avaient épaulé et qui soudainement ont baissé les yeux.
J’ai arrêté mon blog. J’ai arrêté le contact frontal. Je suis resté zen. J’ai attendu que ça passe. J’ai été relaxé en janvier 2010. Cette décision pénale est définitive.
Pour le reste, j’ai attendu que des magistrats jugent, tranquillement. Loin du tumulte. C’est ce qui vient de se passer.
La Cour de cassation est la plus haute instance judiciaire française. Le dernier recours avant la Cour européenne des droits de l’homme. Je l’avais envisagé.
Chacun des trois arrêts qui me libère aujourd’hui et accable Clearstream est rédigé dans des termes clairs, précis et sans ambiguïté. La Cour de Cassation « autorise » les propos et les imputations contenues dans mes deux livres et mon documentaire.
La Première Chambre Civile de la Cour de Cassation, se fondant sur l’article 10 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, a rendu trois arrêts qui sonnent le glas à mes ennuis et ouvrent des brèches importantes chez ceux qui m’attaquaient.
C’est fondamental. Ça fera jurisprudence.
Les arguments retenus par la Cour de Cassation sont intégralement ceux développés par mes défenseurs Michel Zaoui et Bénédicte Litzler au cours de ces dix années. Pour des raisons de procédure, nous nous sommes adjoints un avocat à la Cour de Cassation, Denis Carbonnier. Il s’est aussi battu à nos côtés. Il s’agit d’une reconnaissance de la qualité de leur travail et du mien.
La Cour de Cassation a annulé mes trois condamnations du 16 octobre 2008 pour diffamation. Elle a explicitement reconnu « l’intérêt général du sujet» et le « sérieux de mon enquête ».
Tout le monde peut maintenant citer partout ce que j’avais écrit.
Dix ans pour mesurer l’aveuglement du dirigeant de Clearstream qui a porté plainte à l’origine contre moi. Ses successeurs n’ont pas démontré plus de clairvoyance puisqu’ils ont régulièrement relayé et encouragé ces plaintes.
Je ne sais pas ce que deviendront les informations contenus dans mes livres et mes films. Je ne sais pas ce que les Allemands qui ont racheté Clearstream en 2002 (suite à mon enquête) et qui ont forcément constaté ces dérives ont fait. La justice luxembourgeoise étant peu équipée pour traiter ces sujets et la justice européenne encore défaillante, je crains que le combat pour mettre un peu de rationalité et de contrôle dans cette banque des banques soit encore long. Pourtant ici plus qu’ailleurs, la question de la régulation du capitalisme se pose. Je rappellerai ce chiffre : Clearstream a annoncé en 2010 plus de dix trillions d’euros de valeurs enregistrées dans ses comptes. Dix mille milliards d’euros.
Pour revenir aux arrêts de la Cour de Cassation, toutes les demandes de Clearstream à mon encontre sont définitivement rejetées. Ils sont condamnés à me verser la somme de 9 000 euros au titre des frais de procédure et à me rembourser le montant de mes précédentes condamnations aujourd’hui annulées.
En ce qui concerne le préjudice financier et moral subi par moi pendant ces années, les trois affaires sont renvoyées devant la Cour d'Appel de Lyon. Je vais demander réparation aux dirigeants de la firme.
Par leur harcèlement, leur entêtement, leurs mensonges, leur acharnement judiciaire, Clearstream et ses communicants sont responsables de dix années à bien des égards perdues.
La crise financière étant passée par là, on voit bien les raisons politiques et financières qui les ont amenés –par tous les moyens- à me faire taire. Ils n’y sont pas parvenus.
Au final, toute mon enquête est entièrement validée. Les arrêts sont définitifs et sans recours pour Clearstream.
Merci du fond du cœur à tous ceux qui m’ont soutenu. Et vous êtes nombreux. Je ne me suis jamais senti seul ou angoissé pendant ces années. Et ça je vous le dois.
Denis Robert. Chatel, le 7 février 2011
Bésitos à toutes et tous.
Eric Bloggeur Mulhousien
PS : "CASSE TA TV" C'est notre seule chance !
Pour mémoire :
L'article de GAEL
vendredi 31 décembre 2010
Un président reconnu coupable...
Ça se sait un peu, beaucoup ou pas du tout, en tout cas l'évènement mérite qu'on lui accorde un peu de notre attention:
Moshe Katsav, Président d'Israël de 2000 à 2007 vient d'être reconnu coupable de viol, de harcèlement sexuel et d'entrave à la justice notamment, par la justice de son pays. Il risque de 4 à 16 ans de prison.
Jugé sur la forme en 1ère instance, l'homme a fait appel de la décision.
Tous les médias, c'est du moins mon impression, se sont montrés timides voire contraints et forcés dans leurs façons de "rendre" l'info... Et pour cause! Qu'un homme se rende coupable de crime, soit mis en accusation puis condamné est dans l'ordre des choses. En tant que citoyen-ne lambda, on peut s'en féliciter, et au-delà, adresser des félicitations à la justice israélienne pour avoir eu le courage d'aller au bout de sa démarche s'agissant d'un ancien Président de la République.
Il est suffisamment rare et donc d'autant plus remarquable qu'une démocratie aille au bout d'une telle procédure s'agissant d'un chef d'état. On pourrait s'en satisfaire disais-je, n'était-ce la particularité statutaire de chef d'état d'Israël laquelle n'est qu'honorifique.
Les choses sont donc loin d'être aussi satisfaisantes qu'elles le devraient. Si la fonction de Président en Israël comportait les pouvoirs d'un chef d'état identiques à ceux d'une République Française par exemple, avec des conséquences politiques désastreuses adéquates, aurait-on eu ce même courage? Rien ne le dit...En tout cas, on peut raisonnablement en douter.
On peut donc en déduire que si la justice a été rendue "techniquement", elle ne l'a été que relative s'agissant d'un "droit commun, s'appliquant à l'homme au même titre que n'importe quel citoyen israélien.
Deuxième sujet d'insatisfaction...
Or, on ne parle là pas d'un simple citoyen mais d'un chef d'État... Et ça devrait faire une différence!!!
Citoyen lambda - du monde qui plus est, je n'ai pas les moyens de faire des recherches dans ce sens. Les aurais-je eu, sans doute aurais-je fais valoir que précisément, il ne s'agit pas de n'importe quel citoyen. Nous parlons d'un homme, tributaire d'une haute fonction, la plus haute d'un pays - fût-elle honorifique, qui s'est rendu coupable d'un crime dans l'exercice de son mandat.
Et enfin, troisième sujet d'insatisfaction, la dimension internationale de l'affaire...
Ou plutôt devrais-je dire l'absence d'une jurisprudence internationale pour les chefs d'État s'étant rendus et reconnus coupables de crimes, fut-ce de droit commun !!!
Pour l'heure, la saisine d'une cours internationale de justice n'est possible que dans le cas de génocides, actes de tortures, etc. Dire l'absence d'effets jurisprudentiels mondiaux s'agissant du nombre hallucinants de chefs d'Etat, exerçant des pouvoirs considérables et ainsi à l'abri de tout vrai risque de dimension internationale, c'est dire la faible portée, la ridicule dimension de la notion de "Justice".
Bien évidemment, la création d'une jurisprudence internationale ne doit pas consister à faire un second procès pour un même crime. Fut-il Président, il serait injuste de lui faire subir deux procès et donc deux condamnations pour un même crime.
En revanche, substituer une justice internationale à une justice nationale quand on sait le nombre de pays qui ne "savent" pas trier le bon grain de la justice de l'ivraie du pouvoir pourrait s'avérer plus dissuasif...
Vu de ma lorgnette, une décision de justice de dimension internationale devrait avoir un impact conséquent direct sur tout détenteur/trice d'une quelconque autorité... En même temps, ce que j'en dis...
jeudi 11 novembre 2010
TARNAC ... une affaire d'état
"Le 11 novembre 2008, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l'intérieur, annonçait que des personnes suspectées de sabotages sur des voies de TGV avaient été arrêtés. Ils appartiendraient, selon ses services, à "l'ultra-gauche, mouvance anarcho-autonome". "
Il est important de se souvenir que le pays des droits de l'Homme reste une machine qui embastille "encore". La justice est toujours une parodie en France la liberté reste une utopie ... sachons en ce 11 novembre nous en souvenir ...
@ Bientôt
Bésitos à toutes et tous
Eric
Bloggeur
Citoyen
PS : "CASSE TA TV" C'est ta seule chance !
Re-PS :
Plafonddeverre.fr/post/Viol-%3A-la-honte-doit-changer-de-camp
Yann-savidan.com/2010/11/le-roi-soleilde-gaullesarkozy-.html
Rannemarie.wordpress.com/2010/11/10/11-novembre/
Perdre-la-raison.blogspot.com/2010/11/11-novembre-la-fin-ou-le-debut.html
mercredi 20 octobre 2010
... Nouvelles du front mulhousien...
Ca fait deux jours que je bats le pavé, aux côtés des lycéens le matin, avec les "vieux" dans l'après-midi.
... Je reviendrai un peu plus tard faire un compte-rendu de mes appréciations - non pas sur les faits qui défrayent la chronique mulhousienne, mais l'aspect que prend cette réforme et plus encore sur les effets qu'ils produisent dans notre bonne vieille ville si à-droite.
Tout d'abord ce lien: http://alsace.alternativelibertaire.org/spip.php?article204
Cette lettre ouverte a la mérite de décriminaliser un tant soit peu les lycéen-ne-s mulhousien-ne-s, lesquell/le/s, j'en atteste pour avoir vécu leurs manifs avec eux, ont su se montrer bien plus responsables que ne l'ont été nos glorieuses forces du désordre... De l'ordre, voulais-je dire!
Et puis cette photo... qui, dans sa symbolique, en dit infiniment plus long sur l'usage véritable qui est fait de nos impôts. Ben oui pipole MonMulhousien-ne, en France, on a soin de payer ses impôts pour se faire mettre sur la courge quand on est pas d'accord avec les rois élus à temps partiel... Vous ne voyez pas ce que gardent nos forces de l'ordre? Regardez de plus près les colonnes en arrière plan... No comment !
lundi 11 octobre 2010
L'affaire J. Kerviel
Comme tout le monde - je crois - j'ai été sidéré par la décision du juge.
Déjà sur les 4,9 milliards de "dommage et intérêts" que réclame la Société Générale, la si bien-nommée!
Ça se sait moins et pour cause, la SG ne s'en est pas trop vantée, les assurance avaient dores et déjà dédommagé la SG de ses pertes à hauteur de 1,7 milliards d'€s (env.). Cette sous-affaire est en cours d'examen, nul doute qu'elle révèlera d'autres truculentes surprises.
Quoiqu'il en soit, J. Kerviel est bel et bien dans l'impossibilité de payer cette somme. Alors pourquoi exiger de lui un tel montant quand on sait au départ qu'il ne pourra pas la payer?
Pour répondre à cette question, il faut remonter en amont de l'affaire...
Le Droit français, dans ses textes, n'a jamais intégré la possibilité de poursuivre l'état ... Si cela était, il eut été possible de faire citer l'état français sur le banc des accusés. Si cela était, c'est la philosophie capitaliste française même qui aurait été mise en accusation.Techniquement donc, il aurait été fait le procès d'un état non seulement mais de sa philosophie, sur la base - à minima - de "mauvaise gestion".
A part peut-être pour les staliniens les plus acharnés, une tel procès est impensable. En ceci que la France entière est un pays capitaliste, son GouvT, ses gouvernants ... et ses Habitant-e-s! L'état étant représentatif du peuple, élu par lui, encouragé au moyen de ses élections, il eut convenu donc d'instruire le dossier contre la Nation et non plus seulement son GouvT...
Voilà pourquoi on ne saurait faire de procès politique, voilà pourquoi le procès en correctionnelle de JK s'impose.
Sauf qu'il faut absolument faire le procès de quelqu'un. La loi française l'exige !!!
Dans un état dont l'économie est excédentaire, un tel procès n'aurait jamais fait couler la même quantité d'encre. Dans la nôtre qui accuse une dette publique de près de 1 400 milliards d'€s, il faut un pilori et quelqu'un pour l'y clouer. C'est le rôle dévolu à J. Kerviel. Rôle symbolique s'il en est du "sous-fifre" qui paye pour sa hiérarchie.
De mon humble point de vue, toute cette "affaire" consiste en une leçon... Le GouvT dans le rôle du prof, les français dans celui des élèves qui n'admettent le capitalisme que lorsqu'il produit des "réussites"... La France faire l'apprentissage culturel de " la perte", en l'occurrence: la plus difficile de toutes !
Toujours vu de ma petite lucarne, les tractations à venir porteront sur "qui va payer"? J.K.? La SG? Ses actionnaires?
... Le peuple français au nom de l'égalité?
De toute évidence, la SG ne payera pas... Obligation morale est faite à une banque -symbole de l'état capitaliste soutenu par l'état et donc par la nation - de gagner de l'argent. A plus forte raison qu'on sait les relations morale et politique qu'entretiennent état et banques.
Les actionnaires... Se sont constitués partie civile... Hors de question donc qu'ils fassent les frais des 4,9 milliards d'€s à eux tout seuls.
... Ni J.K. non plus, on l'a vu. La suite de ce procès portera davantage sur des questions de chiffres et donc de qui payera la note... Lequel procès en cassation n'apportera des réponses que sur des questions d'argent et de techniques bancaires. La question des principes, elle, n'ira probablement jamais en Conseil d'État.
... Et quand on sait que la Justice n'est jamais entièrement ni complètement indépendante parce qu'organisationnellement soumise au GouvT ... Au nom du Peuple Français !!!
mercredi 30 juin 2010
La Cour de cassation annule la condamnation à perpétuité d'Yvan Colonna
"
Et
pourtant cette affaire comporte encore une importante question :
Qui a tué le Préfet Claude ERIGNAC et
pourquoi ?
"
Cette question terminait l'article en référence ici ... elle est toujours d'actualité car :
La Cour de cassation a annulé mercredi, pour des raisons de forme, la
condamnation à perpétuité d'Yvan Colonna pour l'assassinat en 1998 du
préfet Claude Erignac. Un troisième procès d'assises sera organisé.
Source Rue89
Bésitos à toutes et tous
Eric Bloggeur
PS : "REPRENONS LE POUVOIR" C'est notre seule chance !



































