lundi 15 octobre 2007
Le Radicalisme "de gauche ?" en Alsace-UMP !
- Le radicalisme est le plus vieux courant politique du pays : près de 200 ans. S'il a pu accéder à une telle longévité, c'est sans doute parce qu'il porte en lui une jeunesse sans cesse renouvelée. Ce n'est pas le moindre des paradoxes du radicalisme que de démontrer sa vigueur par le fait même de son grand âge.
Extrait du site PRG 68 en ligne -

Jean ZAY
Bonjour à toutes et tous,
Ils sont là, si...si... dans la section "sites politiques" le PRG 68 !
Ils sont du centre...de la gauche...du centre gauche et ils ont un humour qui a ... + 200 ans !
Petite histoire & grands hommes .
Le radicalisme en France c'est avant tout une partie de l'histoire de la République -voir en ligne ici-
Le radicalisme est surtout un parti politique créé par les loges maçonniques Françaises.
La liste des Francs-maçons radicaux est longue... très longue...
Un exemple et pas des moindres :
Léon BOURGEOIS -voir en ligne ici-
En Alsace le radicalisme c'est aussi des grands hommes...
Un exemple et pas des moindres :
Jean ZAY, il est un Alsacien d'Orléans, il est surtout Français et Franc-maçon -voir en ligne ici-
En Alsace, aujourd'hui le Radicalisme de gôche , donne des leçons, produit des prédictions de cartomancienne et écrit des choses plus que douteuses...
Parmi la série d' âneries :
" Précisons que la secrétaire de section était la suppléante aux dernières législatives ,du dénommé Freyburger élu Mulhousien auquel le Maire a retiré ses délégations , sauf celle liée à la CAMSA ( communauté d'agglomération de Mulhouse)."
-Pour info Pierre Freyburger a démissionné...-
"Monsieur Bockel prévoit lui, une liste d'ouverture réunissant : UMP, MODEM,UDF et CANDIDATS DE GAUCHE" -voir en ligne ici-
L'annonce d'une élection de Jean-Marie Bockel au premier tour en 2008 à Mulhouse ! rien que ça. -voir en ligne ici-
Et c'est comme ça dans tout le site, une chose et son contraire, c'est... consternant !
Le radicalisme a 200 ans et... il est complètement sénile.
A lire les pages du PRG 67 & 68, à constater la hargne affichée et le sarkozysme ouvertement latent, on peut se demander pourquoi la fusion avec les Valoisiers prend t-elle autant de temps ?
Dans le 67 & le 68 le PRG est sarko-bockeliste donc solidaire de la politique du gouvernement "FILLON-SARKOZY" car Jean-Marie BOCKEL est une même et seule personne... non ?
Parce que c'est médiocre... il faut vite conclure...
Le radicalisme "socialiste" est un parti politique fondé par des humanistes qui étaient "radicalement" Républicains.
Aujourd'hui les Francs-maçons du GODF condamnent sans appel l'amendement ADN -voir en ligne ici-
Ainsi que deux , trois autres choses...
Aujourd'hui le PRG ne vote pas l'amendement ADN et quelques blogs "même" appellent à signer la pétition -voir en ligne ici-
Par contre en Alsace le PRG donne des leçons de bonne gôche se félicite de la victoire des bleus contre les blacks ? et rien sur le reste... ? -voir en ligne ici-
Parce que c'est médiocre... il faut vite conclure...
Jean ZAY Français résistant franc-maçon, assassiné en 1944 par la milice vichyste doit se retourner dans sa tombe en disant : qu'en Alsace, il y a des coups de pieds au cul qui se perdent :
Au centre... A gauche ... au Centre-Gauche de l'UMP !
Millions de Bésitos.
Eric Bloggeur Mulhousien
PS : "CASSE TA TV" C'est ta seule chance !
http://www.franceradicale.org/histoire1.htm
http://theses.enc.sorbonne.fr/document995.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Zay
http://www.godf.org/comm_p_detail.asp?num=119
http://www.radical-de-gauche-77.org/article-12975212.html
http://prg-colmar.over-blog.com/article-12914629.html
http://planeteradicalecentralsa.boosterblog.com/
http://prg-hautrhin.boosterblog.com/
mardi 24 avril 2007
"Pour un sarkozysme de gauche" ?
Bonjour,
J'ai mal au crane la gueule de bois, quoi .
Je poursuit mon analyse du scrutin "piège à républicain" du sombre dimanche 22 AVRIL 2007.
Tout le monde est toujours content... bien , bien.
Je parlais dernièrement de notre maire de "PS" Jean-Marie BOCKEL, je me posais la question de son soutien à madame ROYAL ?
Depuis dimanche 22 avril 2007 nous avons la réponse il est totalement nul ! "son soutien !"
Pour argumenter mon propos, j'ai trouvé une vrai perle du 500 carats ...
Bonne lecture, et pour les toilettes c'est au fond à droite ... à l'extrême droite même.
aie aie aie.
A bientôt.
Eric
M. Bockel (PS), atout de M. Sarkozy au Sénat
LE MONDE | 15 septembre 2006 |
Le "pragmatisme" contre les "postures idéologiques".
C'est ainsi que le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, voudrait
présenter le débat qu'il a introduit, mercredi 13 septembre au Sénat,
sur son projet de loi pour la prévention de la délinquance.
Tout en se félicitant du "changement de discours chez certains
responsables du Parti socialiste", qu'il juge "de bon augure", il
considère que ceux-ci restent "prisonniers" des clivages politiques
traditionnels. Mais il se gardera bien, pour autant, de jouer la carte
de l'affrontement droite-gauche, préférant enfoncer un coin dans
l'opposition, au nom de l'"efficacité", et s'appuyer sur l'"expérience"
des élus.
Dans son jeu, M. Sarkozy a glissé un atout : Jean-Marie Bockel, le maire (PS) de Mulhouse et président de l'Association des maires des grandes villes de France (AMGV). Invité, mardi soir, à une réunion du club Diagonale, monté sous la houlette de Brice Hortefeux, fidèle bras droit du président de l'UMP, et censé jeter une passerelle vers les "sarkozystes de gauche", le sénateur du Haut-Rhin s'est livré à une analyse du projet de loi.
Insistant sur ses "aspects positifs", M. Bockel s'est notamment félicité de la "reconnaissance du rôle du maire comme pivot de la prévention". Au moment où l'opposition met en avant le risque de voir ce dernier transformé en "shérif". Les émissaires de M. Sarkozy n'ont pas manqué d'exploiter la faille. Et quand M. Bockel s'est ouvert des difficultés qu'il avait rencontrées, au sein du groupe socialiste du Sénat, pour pouvoir défendre certains de ses amendements, ils l'ont assuré qu'il trouverait au contraire une oreille attentive du côté du ministre.
Ainsi, mercredi après-midi, à la tribune du Sénat, M. Bockel, partant de son "expérience de maire", a énuméré les points allant, à son avis, dans le bon sens. Tout en restant réservé sur la "cohérence" du projet. En conclusion de la discussion, M. Hortefeux a relevé avec gourmandise ce satisfecit.
Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 15.09.06
vendredi 20 avril 2007
Journalisme - journaliste - charte !
Bonjour,
En lien vous trouverez la charte du journaliste,
Instructif !
Eric
Un grand merci à : http://poliblog.canalblog.com/archives/2007/04/20/4687975.html
http://ecole.orange.fr/eai72/asp/chart_as.html#aplus
Aucune loi ne fixe les règles du métier de journaliste.
Les journalistes professionnels se sont donc donné des règles
morales communes, c'est la Charte du journalisme qui permet aux gens
qu'ils informent d'avoir confiance en eux.
Le journaliste est responsable de tout ce qu'il écrit même s'il ne signe pas (anonymat).
Le droit de la presse est constitué d'un ensemble de dispositions
légales auxquelles est soumis tout citoyen, journaliste ou non,
lorsqu'il fait usage de son droit à l'information.
Il n'y a pas d'autres lois définissant l'exercice du journalisme en tant que profession.
Contrairement à d'autres professions, comme les médecins ou les
avocats, le journaliste n'est pas assermenté, c'est-à-dire pas contrôlé
par une instance professionnelle (comme l'ordre des médecins ou l'ordre
des avocats)
La déontologie est dans le cas des journalistes, un code
moral complémentaire que se donne la profession pour assurer sa
crédibilité auprès du public et contrôler les relations entre
confrères.
Les journalistes professionnels ont un code déontologique énoncé
dans un certain nombre de textes élaborés par leurs organisations
syndicales.
Le plus connu d'entre eux, la charte du journaliste professionnel,
a été élaboré en 1918 par le SNJ (Syndicat National des Journalistes)
et révisé en 1938. Il est reconnu en France par la plupart des
organisations de journalistes.
LA CHARTE DU JOURNALISTE
- prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
- tient la calomnie, les accusations sans preuves, l'altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
- ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d'honneur professionnel ;
- n'accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
- s'interdit de d'invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d'user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne fois de quiconque ;
- ne touche pas d'argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d'être exploitées ;
- ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
- ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
- ne sollicite pas la place d'un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
- garde le secret professionnel ;
- n'use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
- revendique la liberté de publier honnêtement ses informations, tient le scrupule et le souci de justice pour règles premières, ne confond pas son rôle avec celui du policier.
Un journaliste digne de ce nom :
Extrait du livre d'Odile CHENEVEZ et le CLEMI
|
|||

















