jeudi 21 janvier 2010
Mulhouse - Journée d'action dans la fonction publique du 21 janvier 2010
Rendez-Vous à 16 h 00 place de la Réunion à MULHOUSE
LUTTONS - RESISTONS
Quelque 114 manifestations et rassemblements sont prévues jeudi en
France dans le cadre d'une journée d'actions et de grèves des
fonctionnaires contre les suppressions de postes et les réformes de
l'Etat en cours, ont annoncé lundi les trois syndicats organisateurs de
cette journée. "Depuis 2007, plus de 100.000
postes auront été supprimés dans la seule Fonction publique de l'Etat,
avec plus de 34.000 suppressions programmées pour la seule année 2010",
rappellent les syndicats CGT, FSU et Solidaires dans un communiqué
commun. "D'autres le seront encore, y compris
dans la Fonction publique territoriale et à l'hôpital public, ce
dernier étant déjà asphyxié par le sous-effectif", ajoutent-ils. Pour
eux, "cette politique de suppression d'emplois est aggravée par les
attaques contre le statut des fonctionnaires, par les effets de la
Révision générale des politiques publiques (RGPP), par la
Réorganisation administrative territoriale de l'Etat (RéATE) et par la
loi HPST qui met la touche finale aux moyens de la privatisation de
tous les services sanitaires et sociaux lucratifs". Face
à cette situation, "114 manifestations et rassemblements" sont déjà
recensés, qui seront complétés "par des milliers d'initiatives de
distribution de tracts aux citoyens, des demandes de rendez-vous aux
préfets et élus, etc.", précisent-ils. "De
nombreux secteurs ont appelé à la grève avec, parfois, des
intersyndicales dépassant largement le cadre de l'appel national",
ont-il. La CFDT et l'Unsa ont déjà annoncé qu'elles se joindraient à l'action dans l'enseignement et l'Equipement. Les
fédérations syndicales de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT, ont
appelé de leurs côtés leurs syndicats à "participer nombreux aux
manifestations" de jeudi "pour des services publics de qualité" et
contre "le démantèlement de la fonction publique et des services
publics".Grève des fonctionnaires jeudi : 114 manifestations prévues (syndicats)
Voir aussi: "Journée de défense des services publics: que faut-il exiger?" L'appel intersyndical de l'enseignement supérieur et de la recherche pour le jeudi 21 janvier conclut à des revendications portant uniquement sur l'emploi, les salaires et les questions budgétaires. Sans nier l'importance de ces revendications, des collègues les jugent insuffisantes pour la journée de jeudi. Ils estiment qu'il devient plus que jamais nécessaire de s'opposer vraiment sur le fond aux "réformes" de Sarkozy et Pécresse.
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communiqué intersyndical:
FSU (SNESUP – SNCS – SNASUB – SNEP – SNETAP) CGT (SNTRS – FERC Sup – CGT INRA) UNSA (Sup'Recherche – SNPTES – A&I) SGEN-CFDT Recherche EPST SOLIDAIRES (Sud Recherche EPST – Sud Education – Sud Etudiant) CFTC Recherche UNEF SLR SLU
Pour la défense du service public d'enseignement supérieur et de recherche, de ses personnels : dans l'action le 21 janvier 2010 !
Le Gouvernement persiste à attaquer l'enseignement supérieur et la recherche, l'ensemble de la Fonction publique et des services publics. Ainsi, cette politique conduit à supprimer plus de 100 000 emplois dans la fonction publique d'Etat depuis 2007, dont 30 000 annoncés pour cette année (16 000 dans l'Education Nationale).
L'Enseignement Supérieur et la Recherche sont frappés de plein fouet par des réformes (Pacte Recherche, loi LRU…) et des restructurations aux conséquences désastreuses sur l'emploi, les conditions de travail des personnels, d'études des étudiants et sur la qualité du service public rendu à la population :
- augmentation de la précarité,
- modifications des statuts des personnels de l'enseignement supérieur risquant de fragiliser le lien enseignement - recherche,
- individualisation des rémunérations et mise en concurrence de tous personnels par le recours systématique aux primes au « mérite » et à la « performance »,
- réforme de la formation des enseignants de premier et second degré mettant en cause la qualité de la formation des futurs enseignants et des jeunes,
- modification du rôle et de la gestion des organismes, ainsi que multiplication des regroupements de type Alliances pour la recherche…
Le budget de l'enseignement supérieur et l'absence de créations d'emplois ne permettent pas d'améliorer les conditions d'études et l'environnement social des étudiants. De plus, les hôpitaux publics, dont les CHU, sont asphyxiés par la pénurie gravissime d'emplois et la recherche de rentabilité.
Malgré l'opposition large de la communauté universitaire à l'actuelle réforme de la formation et du recrutement des enseignants, le gouvernement poursuit sa mise en oeuvre en adressant aux établissements une circulaire de « cadrage » (rejetée en CNESER par 35 voix Contre, 3 pour) et en publiant les arrêtés d'organisation des concours. Les organisations signataires considèrent que, dans l'état actuel, cette réforme est inapplicable et ne doit pas être appliquée. Elles exigent la remise à plat de la réforme. Cela implique le retrait des décrets concernant la formation des enseignants et des textes d'application déjà publiés et l'ouverture indispensable de réelles négociations. Elles revendiquent une réforme qui réponde aux besoins du système éducatif et permette une véritable amélioration de la formation des futurs enseignants.
Pour répondre à l'urgence de la situation sociale du pays, le rôle de l'enseignement supérieur et de la recherche, celui de la fonction publique et des services publics n'ont jamais été aussi importants.
Les personnels et les étudiants se mobilisent depuis plus de deux ans contre cette politique du gouvernement. Ils l'ont contraint à renoncer aux suppressions d'emplois dans l'enseignement supérieur et la recherche en 2010. Les organisations signataires appellent dès maintenant les personnels et les étudiants à débattre dans les établissements et à agir en convergence avec l'ensemble des services publics. Ce temps fort s'inscrit dans l'ensemble des mobilisations pour la défense des services publics et de leurs agents.
le 21 janvier 2010 : actions, manifestations, grèves. POUR
- créer les emplois nécessaires et donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins croissants de la population sur l'ensemble du territoire ; revenir sur les suppressions d'emplois inscrites au budget 2010, pourvoir aux remplacements des départs en retraite et mettre en oeuvre des mesures pour combattre la précarité,
- augmenter le budget consacré à l'aide sociale et au logement des étudiants,
- obtenir la progression du pouvoir d'achat de tous les personnels.
Paris, le 13 janvier 2010
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SUD Education: vendredi 15 janvier 2010
Grève le 21 janvier pour défendre l'école publique !
http://www.sudeducation.org/article3264.html
[1] enseignants et chercheurs, IATOSS et personnels éducatifs, titulaires ou précaires, de droit public ou de droit privé
Christine lagarde ...
ChrIstine LaGarDe ... Lagarde, .... LagardE ChristNE, ChrISTine, cHristNe,neneneneneuuuue nenenenneeu.
ChristnE lAgaRDe ... lAGArde, .... laGaRDe cHrISTne, christinE, chrIstine, ninininiiiiiiiiiiiiiii ninininiiiiiiiiiii.
CHRISTINE lagarde ... LAGARDe, ... lagarde CHRISTINe, christine ChrisTINE , ininininnnnnnn ininininnnnnn.
chriSTINE LAGArde ... LagarDE, ... LAGARDE christine, CHRISTINE christine, ane ane ane ane eueueu
Bis repetita ad vitam aeternam
(C'est une petite chanson que j'ai créé en hommage à notre bienfaitrice christine, pour la chanter vous devez ajouter l'air de Brigitte Bardot , allez je compte sur vous)
M. le président. La parole est à M. Jean Arthuis.
M. Jean Arthuis. Ma question s'adresse à Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.
M. David Assouline. Et du chômage !
M. Jean Arthuis. Madame la ministre, nous avons appris, il y a quelques semaines, que M. Henri Proglio serait proposé à la présidence d’EDF.
M. René-Pierre Signé. Cumulard !
M. Guy Fischer. C’est scandaleux !
M. Jean Arthuis. Il a manifestement toutes les compétences requises pour exercer une telle responsabilité, mais je suis de ceux qui se sont étonnés d’apprendre que, s’il était nommé, il ne renoncerait pas à la présidence de la société Veolia. Je voudrais faire remarquer que les chiffres d’affaires d’EDF et de Veolia sont respectivement de 64 milliards d’euros et de 36 milliards d’euros, et que ces entreprises comptent 160 000 et 340 000 salariés…
Peut-on exercer simultanément la présidence d’EDF, entreprise contrôlée par l’État, et celle de Veolia, société cotée en bourse ?
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat et M. Guy Fischer. Non !
M. Jean Arthuis. Je souhaite appeler l’attention du Gouvernement sur les risques de conflits d’intérêts.
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Oui !
M. Jean Arthuis. Certains pourraient penser, à tort selon moi, que l’on envisage la nationalisation de Veolia ou la privatisation d’EDF.
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. C’est sûrement l’une ou l’autre !
M. Jean Arthuis. Toujours est-il que cela crée une confusion.
M. René-Pierre Signé. Nous y sommes !
M. Jean Arthuis. Certes, le Gouvernement a appliqué les nouvelles dispositions de la Constitution, mais les commissions compétentes des assemblées ont entendu les candidats en vain, puisque la loi organique n’a toujours pas été votée.
Madame la ministre, à la lumière de ce cas très particulier, je souhaiterais que vous nous exposiez la doctrine du Gouvernement en matière de gouvernance des entreprises publiques. (Applaudissements sur les travées de l’Union centriste, du RDSE, du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
M. le président. La parole est à Mme la ministre.
M. Bernard Frimat. Ça va être dur !
Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi. Monsieur Arthuis, votre souci est parfaitement légitime, EDF étant une grande entreprise nationale, qui joue un rôle important dans la vie quotidienne de tous les Français. (Exclamations ironiques sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
M. Didier Boulaud. On est content de l’apprendre !
Mme Christine Lagarde, ministre. Le mandat de son actuel président arrive à échéance le 22 novembre prochain. En vue de la nomination de son successeur, l’État a soutenu la candidature de M. Henri Proglio, qui a été entendu par chacune des deux commissions compétentes du Sénat et de l’Assemblée nationale.
M. Christian Poncelet. C’est exact !
Mme Christine Lagarde, ministre. À cette occasion, il a pu indiquer dans quelles conditions il envisageait d’exercer les fonctions de président d’EDF. Je sais qu’il a notamment été longuement interrogé sur la compatibilité de celles-ci avec son mandat de président de Veolia.
Trois questions se posent.
La première a trait à d’éventuels conflits d’intérêts. M. Proglio est administrateur d’EDF depuis 2004 : en cinq ans, il n’a jamais eu à en connaître.
M. Paul Raoult. Et son bonus ?
Mme Christine Lagarde, ministre. Par ailleurs, le conseil d’administration d’EDF s’est engagé, s’il était nommé président, à éviter toute situation de conflits d’intérêts. (Vives exclamations sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
M. Didier Boulaud. Nous voilà rassurés ! Et vous parvenez à dire cela sans rire…
M. René-Pierre Signé. C’est indéfendable !
Mme Christine Lagarde, ministre. La deuxième question qui se pose est celle du rôle que jouera M. Proglio s’il est choisi. Votre préoccupation, monsieur Arthuis, serait légitime s’il était destiné à présider EDF à mi-temps.
M. René-Pierre Signé. C’est indéfendable !
Mme Christine Lagarde, ministre. Bien évidemment, il n’en sera rien. S’il est nommé, il sera un président d’EDF de plein exercice, assumant l’intégralité des fonctions opérationnelles, tandis que l’ensemble des fonctions exécutives, au sein de Veolia, seront dévolues au directeur général. (Exclamations ironiques sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
Mme Catherine Tasca. Quels seront son titre et sa rémunération !
M. Charles Gautier. C’est indécent !
M. Yannick Bodin. C’est abracadabrantesque !
Mme Christine Lagarde, ministre. Enfin, la troisième question porte sur la rémunération. Lors de son audition par la commission des finances du Sénat, M. Proglio a indiqué très clairement que sa rémunération actuelle, en tant que président de Veolia, le plaçait au vingt-huitième rang des dirigeants des sociétés du CAC 40. (Vives exclamations sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
M. Simon Sutour. On va sortir les mouchoirs !
Mme Christine Lagarde, ministre. Si ce que je dis ne vous intéresse pas,…
M. Charles Gautier. Cela nous intéresse, mais nous sommes scandalisés !
Mme Christine Lagarde, ministre. … n’écoutez pas, mais arrêtez de hurler, vous empêchez vos collègues d’entendre ! (Applaudissements sur les travées de l’UMP.)
M. le président. Veuillez conclure, madame la ministre.
Mme Christine Lagarde, ministre. Il n’est pas question de cumul de rémunérations. M. Proglio n’en percevra qu’une,…
M. Didier Guillaume. Ce n’est pas ça, le problème !
Mme Christine Lagarde, ministre. … qui sera fixée le 22 novembre prochain, à l’occasion de sa nomination. Il serait raisonnable de tenir compte de sa rémunération chez Veolia,…
M. Yannick Bodin. C’est incompréhensible !
Mme Christine Lagarde, ministre. … mais en aucun cas – je le précise à l’intention de ceux d’entre vous qui ne semblent être intéressés que par cette seule question – il n’y aura cumul.
M. Yannick Bodin. C’est laborieux !
M. le président. Il faut conclure, madame la ministre !
Mme Christine Lagarde, ministre. Rémunération unique, exercice des responsabilités exécutives, absence de conflits d’intérêts : telles sont les conditions dans lesquelles M. Proglio pourra réaliser des opérations stratégiques très importantes. (Applaudissements sur les travées de l’UMP et sur certaines travées de l’Union centriste. – Huées sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)
The-End
nomination du président d'Zedf
A bientôt
Bésitos
PS : "TOUS A LA BASTILLE" C'est notre seule chance !































